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du
Latin EQUITARE, aller à cheval,
et du Grec LOGOS, science.
De
même que la Musicologie, nous désignons la science
de l'histoire de l'équitation et de la théorie équestre
par le mot EQUITOLOGIE.
N'entretenons pas la confusion entre Equitologie et Ethologie, sachant
que l'Ethologie n'a absolument aucun rapport avec l'équitation. |
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Dès 1547, la vogue d’un
Art nouveau, l’Art de la Cavalerie se répandit.
Des écoles d’inspiration italienne ouvrirent leurs
portes à Paris, dans toutes les provinces et les capitales
d’Europe.
La révolution française mit fin à son enseignement.
A partir de 1830, l’Art de la Cavalerie fut
dépossédé de ses valeurs…
Son enseignement fut réprouvé voire interdit. Mais
l’intellectualité et la sagesse firent son grand mérite.
Par respect à nos prédécesseurs, je crois qu’il
est bien de le rappeler.
Audacieusement, l’équitation moderne
le remplaça. Depuis, les fantaisies comme les allongements
et les changements de pieds font la réputation de cette école.
Malgré tout, ces deux écoles se distinguent : l’essence,
le but et l’état d’esprit font leurs différences.
Leurs règles et leurs principes ne se ressemblent pas. |
| DE NOS JOURS, LE
DRESSAGE... l'idée que l'on s'en fait |
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Je reconnais que
certains ont donné une mauvaise image
et ont répandu une idée fausse de l’Equitation.
Il est évident qu’une certaine ambiance club et qu’un
certain look du cavalier, n’étant pas les goûts
de chacun, n’ont point favorisé les choses...
Par contre, dans ce monde ou plus grand-chose n’est vrai,
ces Nouveaux... qui nous amusent et tous ces enfourcheurs de chevaux
d’aujourd’hui adeptes de la monte à cheval instinctive
d’importation, croient et malchantent sans vergogne que pratiquer
l’Equitation Classique est de tourner en rond dans un manège.
Confusionnisme ou anti-classicisme !?...
« ...ainsi ceux qui tiennent un
pareil langage étant sans fondement, il
serait inutile de combattre des opinions qui se détruisent
suffisamment d’elles-même...»
La
Guérinière (1688-1751) |
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| LE DRESSAGE... ou
l'art d'enseigner aux chevaux |
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Le Dressage, en vérité,
ce n’est pas d’apprendre à exécuter des
parcours fléchés et des figures géométriques
dans un manège.
Le Dressage, c’est « d’apprendre à apprendre
» au cheval, des leçons de finesse et d’intelligence,
des exercices de puissance et d’élégance lesquels
lui assurent la confiance, la docilité, la force, l’aisance
nécessaire.
A vrai dire, ce confort est une loyauté qui lui est rendue,
avec l’avantage de lui conserver ses facultés natives…
de les améliorer par le secours de l’Art.
En échange, ces convenances apportent au cavalier : la sagesse,
le goût, le plaisir et le savoir faire que l’Art équestre
a rendu plus facile...
Le Maître Michel Henriquet a tenté de le restaurer.
Notons aussi, que le dressage ne doit pas être
confondu avec la variété hippique et les exhibitions
de « remue-papattes » nommées Art équestre.
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| Il ne faut pas tout
mélanger... |
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Il est nécessaire
de faire la différence entre la monte à Cheval et l’Equitation.
Pour éviter toute ambiguïté,
il faut faire une distinction entre ce qui a rapport avec les Chevaux
et ce qui est relatif à l’Equitation.
Avant de rencontrer mon premier
Moniteur d’Equitation, dans mes tous débuts, je pratiquais
en quelque sorte la monte à Cheval instinctive ou primitive…
que l’on prétend aujourd’hui sans gêne
être de l’équitation ?... Et pour comble que
l’on baptise stupidement équitation éthologique,
naturelle et ludique ??... C’est pour cette raison que je
tiens à faire une distinction entre la monte à cheval
et l’Equitation vraie.
Il en serait de même si on
ne faisait pas la différence entre la danse et la marche
à pieds, la natation et la baignade, de même on ne
confond pas échecs et jeu de l’oie !?...
En conclusion, je me suis donc efforcé
dans ces lignes d’être non seulement juste, mais conséquent
; et j’ose dire qu’il suffirait d’être Ami
du Cheval et de la Vérité, et d’avoir une légère
idée de la Belle Equitation de Manège, pour m’entendre
et être convaincu.
La recherche de cet idéal est un privilège pour le
Cheval et le cavalier qui s’y attarde.
Rien n’empêche de promener son Cheval
en forêt... rênes longues, cela plaît à
tous les Chevaux.
Extrait de l’ouvrage de Michel
Bravard,
UN BESOIN D’ECRIRE POUR LUI
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